vendredi 10 mars 2017

Des saints européens des premiers siècles, dont ceux inscrits au synaxaire irlandais, entrent au ménologe de l’Église orthodoxe russe.

Le Saint Synode a officiellement inclus cf. journal 14 dans le ménologion (calendrier des saints) de l’Eglise orthodoxe russe plusieurs saints occidentaux qui ont vécu et œuvré en Gaule.

Au cours de la session de ce jour, le saint Synode de l’Église orthodoxe russe a examiné la possibilité d’inscrire au ménologe de l’Église russe le nom de saints qui se sont illustrés dans les pays d’Europe centrale et occidentale avant 1054.

Selon Vladimir Legoïda, responsable du Département des relations de l’Église avec la société et les médias, la liste des saints à inscrire au ménologe a été constituée en fonction du culte pratiqué par les orthodoxes dans les diocèses de l’Église orthodoxe russe en Europe occidentale ainsi que dans d’autres Églises locales. « Il a aussi été tenu compte de l’authenticité de la foi orthodoxe qu’ils ont proclamée et des circonstances dans lesquelles s’est établie leur glorification ; il était aussi nécessaire qu’ils n’aient jamais été mentionnés dans les travaux polémiques qui ont marqué la lutte contre l’Église orientale et ses rites. »
Il a également été tenu compte des informations contenues dans Ménologe complet de l’Église d’Orient de l’archevêque Serge (Spassky), dans le rapport de saint Jean (Maximovitch) au Synode épiscopal de l’Église russe hors-frontières de 1952, dans les articles de l’Encyclopédie orthodoxe, ainsi que dans le Synaxaire établi par le hiéromoine Macaire du monastère Simon-Pierre de la sainte Montagne. Lien et PO

Il s’agit notamment du saint martyr l'eveque Pothin (gr. Pothinos) , premier évêque de Lyon, des saints martyres lyonnais Blandine et Pontique (Pontikos) jeune martyr (15 ans) et leurs 46 compagnons mis à mort, du saint martyr Alexandre de Lyon, du saint martyr Saturnin (Serrin), premier évêque de Toulouse, du saint martyr Victor de Marseille, du saint Honorat, fondateur du monastère de Lérins et évêque d’Arles, du saint Germain l’Auxerrois, du saint Vincent de Lérins, du saint Loup (Leu) de Troyes, de sainte Geneviève de Paris et de saint Germain de Paris.

Désormais l’Église orthodoxe russe commémorera chaque 30 mars Saint Patrick, protecteur céleste de l'Irlande.

• hiéromartyr Pothin, évêque de Lyon et ses compagnons martyrisés avec lui (2/15 juin ; +177)
• martyre Blandine et martyr Pontique de Lyon (2/15 juin ; +177)
• martyr Épipode de Lyon (22 avril / 5 mai ; +vers 177)
• martyr Alexandre de Lyon (24 avril / 7 mai, +vers 177)
• hiéromartyr Saturnin, premier évêque de Toulouse (29 novembre /12 décembre, +IIIème s.)
• martyr Victor de Marseille (21 juillet / 3 août ; +vers 290)
• martyr Alban des îles britanniques (22 juin / 5 juillet, +IIIème – début IVè s.)
• saint Honorat, évêque d’Arles (16 / 29 janvier, +429)
• saint Germain, évêque d’Auxerre (31 juillet / 13 août, + 448)
• saint Vincent de Lérins (24 mai / 6 juin ; +avant 450)
• saint Patrick, illuminateur de l’Irlande (17/30 mars ; +après 460)
• saint Loup, évêque de Troyes (29 juillet / 11 août ; +479)
• sainte Geneviève de Paris (3/16 janvier ; +512)
• saint Germain, évêque de Paris (28 mai / 10 juin ; +576)
• saint Procope, higoumène de Sazava (Bohême ; 16/29 septembre ; +1053) 


mardi 7 mars 2017

Le 9 mars, jour de la fête des Quarante martyrs, seront commémorés dans les églises roumaines ceux qui ont souffert à l’époque communiste

7 Mars 2017

Le bureau de presse du Patriarcat de Roumanie a publié le communiqué suivant : « Le Saint-Synode de l’Église orthodoxe de Roumanie a proclamé l’année 2017 « année commémorative du patriarche Justinien et des défenseurs de l’orthodoxie à l’époque communiste », tandis que le parlement roumain a adopté la loi N°247/2011 déclarant le jour du 9 mars « Jour des prisonniers politiques anti-communistes de la période 1944-1989 », ce qui a fait l’objet d’une publication dans le journal officiel N°864 du 8 décembre 2011, précisant que la date de commémoration de ceux qui sont morts en tant que combattants contre le communisme serait le 9 mars de chaque année, jour de la fête des saints 40 martyrs de Sébaste. Le Patriarcat de Roumanie a transmis aux centres diocésains l’instruction de célébrer ce jour des offices de requiem pour ceux qui ont souffert à l’époque du communisme athée, défendant la foi en Dieu et la dignité du peuple roumain. Cette commémoration comprend une ecténie pour les héros, les soldats et les combattants roumains, ainsi que l’office de requiem pour les héros ».


Source: Orthodoxie .com




lundi 6 mars 2017

Pastorale du Saint-Synode de l’Église Orthodoxe Roumaine
Dimanche de l’Orthodoxie de l’an de grâce du Seigneur 2017
A la sainte communauté monastique, au révérend Clergé
et aux fidèles bien aimés du Patriarcat roumain ;

Grâce, miséricorde et paix de la part de Dieu Père, Fils et saint Esprit
et, de la nôtre, bénédiction paternelle.

Révérends Pères, bien-aimés fidèles,

Par la grâce de Dieu, le premier dimanche du Grand Carême, aussi appelé le Dimanche de l’Orthodoxie, nous célébrons la victoire sur tous les écarts doctrinaires de l’orthodoxie et de la juste vision de la présence et de l’œuvre de Dieu dans le monde.

Conformément à la Sainte Tradition de l’Église, l’Icône du Seigneur Jésus Christ est l’image liturgique visible du Dieu vivant et invisible, Qui S’est fait homme (cf. Colossiens 1, 15).
Le fondement dogmatique du culte des saintes icônes, c’est l’Incarnation du Fils de Dieu du Saint-Esprit et de la Vierge Marie, lorsque l’heure est venue. Les Pères de l’Église qui ont réfléchi sur la vénération ou l’adoration des saintes icônes, étant portés et illuminés par le Saint Esprit, ont reçu souvent la confirmation, par des miracles et des expériences spirituelles hors de doute, de la vérité et la force de la grâce des saintes icônes.

D’ailleurs, conformément à la Sainte Tradition, la première icône du Sauveur est le Saint Mandylion ou Icône non faite de main d’homme du Seigneur, qui avait été envoyée au roi Abgar d’Édesse.
Par la venue du Messie-le Christ sur terre, "ayant paru comme un simple homme" (Philippiens 2, 7), a été levée l’interdiction faite à Moïse, de ne pas faire "d'image taillée, ni de représentation quelconque des choses qui sont en haut dans les cieux, qui sont en bas sur la terre, et qui sont dans les eaux plus bas que la terre" (Exode 20, 4). L’interdiction de l'Ancien Testament était de nature pédagogique et temporaire, afin de ne pas tomber dans l’idolâtrie, puisque le Dieu céleste invisible n’avait pas pris une image d’homme sur terre. Mais pour nous, les chrétiens, l’icône du Seigneur Jésus Christ, Fils et Verbe de Dieu est un témoignage et une confession de Son Incarnation, comme le dit le Saint Évangéliste Jean : "Et la parole a été faite chair, et elle a habité parmi nous, pleine de grâce et de vérité ; et nous avons contemplé sa gloire, une gloire comme la gloire du Fils unique venu du Père."

L’enseignement orthodoxe sur la vénération des saintes icônes a été formulé de manière parfaite au 7è Concile œcuménique de Nicée, en l’an 787, dont nous célébrons cette année l’anniversaire des 1230 ans. Cet enseignement est en parfait accord avec les Saintes Écritures et la Sainte Tradition, puisqu’il repose sur le dogme christologique de l’Incarnation du Fils de Dieu. Le Concile affirme que l’Écriture Sainte et la sainte icône se "révèlent" et "s’expliquent" mutuellement. L’image visible a la même valeur que l’image verbale. Tout comme l’Écriture Sainte est une image en paroles, de même l’icône peinte est une parole en images. A travers l’icône, le contenu de l’Écriture Sainte n’est pas transmis sous la forme d’une doctrine abstraite, mais de manière liturgique, à savoir de manière intégrale et concentrée, qui s’adresse "face à face" aux personnes de l’église qui se trouvent en état de communion et de prière avec la Très sainte Trinité et avec tous les saints.

En citant les paroles de saint Basile le Grand, le 7è Concile œcuménique affirme que "la vénération montrée à l’icône passe par le prototype, et celui qui vénère l’icône vénère la personne que celle-ci représente[1]". Ainsi, les saintes icônes rendent possible la communication de la grâce entre les personnes célestes représentées et les fidèles qui les vénèrent et prient devant elles.

Un autre événement important qui a confirmé et réaffirmé le rôle, le sens et l’importance de l’art sacré ou liturgique dans la vie de l’Église a été le Concile de Constantinople, de 843. Renvoyant directement à l’image représentée sur l’icône, le Synodicon de ce Concile proclame la mémoire éternelle de ceux qui croient, en prouvant leurs dires par des écrits et leurs actions par des représentations, pour la transmission et l’affirmation de la vérité dans des paroles et à travers des icônes[2].

Le même document synodal souligne le fait que l’icône participe à la sainteté et la grâce de son prototype, et c’est pourquoi l’icône sanctifie les yeux des fidèles et guérit les maladies spirituelles et charnelles de ceux qui la vénèrent. A son tour, saint Jean Damascène dit que "la grâce de Dieu repose sur l’icône, parce que pendant leurs vies les saints étaient remplis du Saint Esprit. De même après la mort, la grâce du Saint Esprit persiste éternellement dans leurs âmes, dans leurs traits et leurs saints visages, et cela non pas par nature, mais comme conséquence de la grâce et de l’œuvre divine". Et pour rendre possible la rencontre dans la prière et par la grâce du Saint Esprit, la représentation du Christ, des saints et des événements de l’Histoire Sainte doit exprimer avec fidélité la réalité historique.

La raison d’être de l’icône est de montrer les héritiers du Royaume de Dieu, ceux qui le cherchent, qui en ont un avant-goût et qui le préfigurent dès leur vie sur cette terre. Et même si les saints représentés sur les icônes n’ont pas le même visage, ils ont tout de même quelque chose en commun, à savoir l’auréole ou le nimbe de lumière. L’auréole est le signe visible de la gloire divine du Royaume des cieux, qui est invisible aux yeux charnels, mais qui se trouve présente de manière mystérieuse dans l’âme et le corps des saints.

C’est pourquoi l’icône est aussi une vision par la foi du Royaume de Dieu, et pas seulement un simple élément esthétique et didactique dans l’Église.

Chers fils spirituels,

L’Écriture Sainte nous apprend que l’homme est l’icône vivante faite par Dieu d’après l’image de Son Fils.

Tout comme l’icône exprime de manière visible la gloire invisible de son prototype céleste, de même l’homme, "icône" visible de Dieu, a été créé par son Créateur "d’après Son image" (Genèse 1, 27), afin que se reflète, dans l’homme et à travers lui, la lumière incréée et sans crépuscule de la Divinité, ou la beauté glorieuse et ineffable de Celui Qui est invisible.

L’Orthodoxie étant aussi bien le témoignage de la vérité de l’union de la divinité et de l’humanité dans la Personne de notre Seigneur Jésus-Christ, qu’une manière de connaître et de vivre d’avance la gloire du Royaume des cieux, nous, les chrétiens, nous avons le devoir de témoigner la foi juste et de chercher "la sanctification, sans laquelle personne ne verra le Seigneur." Il faut à la fois harmoniser la juste confession et glorification de Dieu avec la charité envers notre prochain, qui est le visage du Christ tourné vers nous (cf. Matthieu 25, 40).

Puisque chaque homme est créé "à l’image de Dieu", en aimant notre prochain, nous aimons aussi Dieu. Ainsi, la sainte icône nous montre "la voie" de l’amour miséricordieux envers tous les hommes, qu’a suivie le Fils de Dieu en Se faisant homme et qu’ont empruntée les hommes fidèles et saints qui se sont divinisés, en Le suivant. Celui qui aide le nécessiteux aime le Christ qui s’identifie à tous les hommes se trouvant dans la souffrance, en disant : "toutes les fois que vous avez fait ces choses à l'un de ces plus petits de mes frères, c'est à moi que vous les avez faites." (Matthieu 25, 40).

Comme en 2017 nous fêtons 1230 ans depuis le 7è Concile Œcuménique, cette année a été déclarée par le Saint Concile de l’Église Orthodoxe Roumaine, Année hommagiale des saintes icônes, des iconographes et des peintres d’églises et Année commémorative du Patriarche Justinien et des défenseurs de l’Orthodoxie pendant le communisme dans le Patriarcat de Roumanie.

Comme les saintes icônes sont des représentations visibles de réalités mystérieuses, invisibles et célestes, le sens des saintes icônes est d’élever nos âmes vers la paix, la joie et la gloire du Royaume des cieux. D’où la grande responsabilité qui revient au peintre iconographe. Conformément au 7è Concile Œcuménique, "au peintre revient seulement la nature technique", pendant que la diataxis, la composition ou la forme artistique dépend de manière évidente des décisions des Saints Pères.
Dieu a révélé aux Saints Pères par des expériences spirituelles ce que l’icône doit rendre à travers les couleurs. Ils contemplaient le prototype et ensuite ils exprimaient, dans le langage de la peinture, le modèle ou le visage. Et les prototypes qui ont été révélés aux Saints Pères sont remémorés dans l’icône orthodoxe, suscitant dans la conscience de ceux qui regardent de saintes dispositions spirituelles. A leur tour, les peintres iconographes recevaient et peignaient les icônes d’après les instructions venues du Saint Esprit à travers les Saints Pères, de sorte que, en tant que témoins et confesseurs iconographes, ils ne se représentaient pas et ne se confessaient pas eux-mêmes, mais étaient des confesseurs du Dieu Incarné et de Ses saints.

Par conséquent, le but de la vie spirituelle chrétienne est de devenir nous aussi des saints, des icônes vivantes de Jésus Christ, renouvelés et transformés ou transfigurés par Lui dans la grâce du Saint Esprit, ayant un avant-goût de la gloire divine, et comme prédécesseurs le Sauveur Jésus Christ et tous Ses Saints[3].

Conformément à la tradition de l’Église Orthodoxe Roumaine fondée à l’époque du Patriarche Justinian (1948-1977), à l’occasion de la fête du Dimanche de l’Orthodoxie, on organise une quête pour le Fonds Central Missionnaire. Tout comme dans l’Église primitive le surplus des uns complétait le manque des autres et "il n'y avait parmi eux aucun indigent" (Actes 4, 34), de même maintenant l’Église Orthodoxe Roumaine exhorte à la générosité et l’entraide fraternelle afin de soutenir de multiples activités pour le bien et le profit de ses fidèles du pays et de la diaspora.
Au niveau national, ecclésial, social, liturgique, pastoral, missionnaire et culturel, ces activités sont d’une importance majeure. Le bénéfice de cette quête réalisée maintenant, le Dimanche de l’Orthodoxie et les trois prochains dimanches, jusqu’au 26 mars, sera utilisé pour la construction de lieux de culte pour les petites paroisses pauvres, pour entretenir les institutions de bienfaisance à travers le pays et à l’étranger, pour le soutien et l’initiation d’activités spirituelles et culturelles pour la défense et la promotion de l’orthodoxie, mais aussi pour la préservation de l’identité ethnique des Roumains de partout et pour le secours des paroisses et des familles pauvres, etc.
En vous souhaitant d’utiliser avec beaucoup de profit spirituel le temps du Grand Carême comme préparation pour la sainte fête de la Résurrection, nous prions Dieu de vous bénir tous et de vous donner la santé et le salut, la paix et la joie.

"Que la grâce de notre Seigneur Jésus Christ, l’amour de Dieu et la communion du Saint Esprit soient avec vous tous" (2 Corinthiens 13, 13).

Avec nos bénédictions paternelles et nos meilleurs vœux.

Le Président du Saint Synode,

Archevêque de Bucarest, Métropolite de la Munténie et du Dobroudja, Lieutenant du trône de la Césarée de Cappadoce et Patriarche de l’Église Orthodoxe Roumaine

+Théophane, Archevêque de Iassy et Métropolite de la Moldavie et de la Bucovine
+Laurent, Archevêque de Sibiu et Métropolite de la Transylvanie
+André, Archevêque du Vad, de Feleac et de Cluj et Métropolite de Cluj, Maramures et Salaj
+Irénée, Archevêque de Craiova et Métropolite de l’Olténie
+Jean, Archevêque de Timisoara et Métropolite du Banat
+Pierre, Archevêque de Kichinev, Métropolite de la Bessarabie et Exarque des Près
+Joseph, Archevêque Orthodoxe Roumain de l’Europe Occidentale et Méridionale et Métropolite Orthodoxe Roumain de l’Europe Occidentale et Méridionale
+Séraphin, Archevêque Orthodoxe Roumain de l’Allemagne, de l’Autriche, du Luxembourg et Métropolite Orthodoxe Roumain de l’Allemagne, de l’Europe Centrale et du Nord
+Nicolas, Archevêque Orthodoxe Roumain des États-Unis d’Amérique et Métropolite Orthodoxe Roumain des deux Amériques
+Niphon, Métropolite honorifique, Archevêque de Targoviste et Exarque Patriarcal
+Théodose, Archevêque de Tomis
+Poemen, Archevêque de Suceava et de Radauti
+Irénée, Archevêque d’Alba Iulia
+Barsanuphe, Archevêque de Ramnic
+Joaquim, Archevêque de Roman et de Bacau
+Calinique, Archevêque de l’Arges et du Muscel
+Cyprien, Archevêque de Buzau et de Vrancea
+Cassien, Archevêque du Bas Danube
+Timothée, Archevêque d’Arad
+Cornelius, Évêque de Husi
+Lucien, Évêque de Caransebes
+Sophrone, Évêque Orthodoxe Roumain d’Oradea
+Justin, Évêque orthodoxe Roumain du Maramures et du Satmar
+Nicodème, Évêque de Severin et de Strehaia
+Vincent, Évêque de Slobozia et de Calarasi
+André, Évêque de Covasna et de Harghita
+Galaction, Évêque d’Alexandria et de Teleorman
+Ambroise, Évêque de Giurgiu
+Sébastien, Évêque de Slatina et de Romanati
+Visarion, Évêque de Tulcea
+Pétrone, Évêque de Salaj
+Gurie, Évêque de Deva et de Hunedoara
+Daniel, Évêque lieu-tenant (administrateur) de l’Évêché de Dacia Felix (Serbie)
+Silouane, Évêque Orthodoxe Roumain de la Hongrie
+Silouane, Évêque Orthodoxe Roumain de l’Italie
+Timothée, Évêque Orthodoxe Roumain de l’Espagne et du Portugal
+Macaire, Évêque Orthodoxe Roumain de l’Europe du Nord
+Michel, Évêque Orthodoxe Roumain de l’Australie et de la Nouvelle Zélande
+ Jean Cassien, Évêque Orthodoxe Roumain du Canada
+ Barlaam de Ploiesti, Évêque-vicaire Patriarcal
+Jérôme du Sinaï, Évêque-vicaire Patriarcal
+Timothée de Prahova, Évêque-vicaire de l’Archevêché de Bucarest
+Calinique de Botosani, Évêque-vicaire de l’Archevêché de Iassy
+Hilarion du Fagaras, Évêque-vicaire de l’Archevêché de Sibiu
+Basile de Somes, Évêque-vicaire du Vad, Feleac et de Cluj
+Païssios de Lugoj, Évêque-vicaire de l’Archevêché de Timisoara
+Antoine d’Orhei, Évêque-vicaire de l’Archevêché de Kichinev
+Marc de Neamt, Évêque-vicaire de l’Archevêché Orthodoxe Roumain de l’Europe Occidentale
+Sophian de Brasov, Évêque-vicaire de l’Archevêché Orthodoxe Roumain de l’Allemagne, de l’Autriche et du Luxembourg
+Émilien de Loviste, Évêque-vicaire de l’Archevêché de Ramnic
+Ignace de Mures, Hiérarque-vicaire de l’Évêché Orthodoxe Roumain de l’Espagne et du Portugal


[1]  Léonide Ouspenski, La théologie de l’icône dans l’Église Orthodoxe, Éditions du Cerf, 1980.
[2]                    Daniel, Patriarche de l’Église Orthodoxe Roumaine, Foame și sete după Dumnezeu (Faim et soif de Dieu), Éditions Basilica du Patriarcat de Roumanie, Bucarest, 2008, p. 140.
[3]                    [3] Cf. Paul Florensky, Perspective inversée, iconostase, Lausanne, Suisse, Éditions L'Âge d'Homme, 1992

dimanche 26 février 2017

Calendrier liturgique du mois de mars 2017
Chapelle St Jean de Grasse
2 ch.de St jean. 06130 Grasse

Mercredi 22 Mars : Liturgie des Présanctifiés à 19h30.

Vendredi 24 Mars : Grandes Vêpres à 18h.

Samedi 25 Mars : Annonciation de la Très Sainte Vierge Marie Divine Liturgie à 10 h. (bénédiction pour manger du poisson). Grandes vêpres à 18h.
Dimanche 26 Mars : 4ème Dimanche de Carême (de Saint Jean Climaque). Divine Liturgie (de St Basile) à partir de 9h30, puis agapes

Mercredi 29 Mars : Liturgie des Présanctifiés à 19h. Vigile - Lecture du Canon de Saint André de Crète.
  
Vendredi 31 Mars : Lecture de l'Acathiste à la Mère de Dieu à 19h30.

Que Dieu bénisse nos efforts !
Priez pour moi et pardonnez au pécheur que je suis.

Votre serviteur, p. Gontran.

mercredi 22 février 2017

Mercredi de la semaine des laitages,


Prière de saint Ephrem

Seigneur et maître de ma vie, ne m'abandonne pas à l'esprit d'oisiveté, d'abattement, de domination et de vaines paroles.
(grande métanie)
Mais accorde-moi l'esprit d'intégrité, d'humilité, de patience et d'amour, à moi ton serviteur.
(grande métanie)
Oui, Seigneur roi, donne-moi de voir mes fautes et de ne pas juger mon frère, car Tu es béni pour les siècles des siècles. Amen.
(grande métanie)


Ô Dieu, purifie-moi, pécheur.
(12 fois, avec petites métanies)

puis la prière toute entière :
Seigneur et Maître de ma vie… Amen.
(grande métanie)

vendredi 17 février 2017


Mémoire éternelle!



Lidia Stăniloae, fille du pére et prof. Dumitru Stăniloae, est décédée ce matin à 07h40, à l'âge de 83 ans. Les funérailles auront lieu le mercredi 22 Février, 2017 au monastère de Cernica, à 12h00.


Vesnica pomenire!

La « marche pour la vie » aura lieu le 25 mars 2017 en Roumanie et en République de Moldavie

 17 Février 2017

Dans de nombreuses localités de Roumanie et de République de Moldavie aura lieu « la marche pour la vie » le 25 mars 2017, avec pour slogan « Aidez la mère et l’enfant ! Ils dépendent de vous ! » Il s’agit de la 7ème édition nationale de cette manifestation. La Roumanie est le second pays du monde (après la Russie) pour le nombre d’avortements rapporté à sa population : 22.742.952 avortements légaux (uniquement dans les hôpitaux publics) ont eu lieu entre 1958 et juin 2016, pour une population de 19.760.000 habitants recensés le 1er janvier 2016.
Le décret du régime communiste libéralisant l’avortement en 1957 n’a pas seulement eu un impact sur ceux qui voulaient le pratiquer. Il a profondément transformé la mentalité et la société. Cela explique que le nombre d’avortements annuels est passé de 112.500 en 1958 à 1.100.000 en 1964. Durant les dernières décennies du régime communiste, des restrictions avaient été imposées aux avortements, mises en vigueur en 1967, et ce en raison du déclin de la population. Mais après la chute du communisme, l’avortement a été de nouveau libéralisé. En République de Moldavie, dont la population au 1er janvier 2016 s’élevait à 3.553.056 habitants, les statistiques donnent un chiffre de 2.112.158 avortements dans les hôpitaux publics pratiqués entre 1960 et le 1er janvier 2016. Ce nombre place la République de Moldavie au 10ème rang dans le monde par rapport à la population du pays. La « marche pour la vie » a eu lieu dans 40 localités roumaines en 2014, 77 localités en 2015 et 130 en 2016. En République de Moldavie, ce nombre est passé de 2 en 2015 à 20 en 2016. Lors de sa session du 9 février 2017, le Saint-Synode de l’Église orthodoxe roumaine a donné sa bénédiction et son soutien au niveau national à la « marche pour la vie », exprimant sa « préoccupation pour les valeurs chrétiennes traditionnelles ».

Source Orthodoxie.com


jeudi 9 février 2017

Un précieux témoignage !
À lire ou à relire.
Un sain(t) cheminement pour retrouver son orient!