mercredi 16 mai 2018


LUNDI 28 MAI

TABLE RONDE « La persécution des Chrétiens dans le monde aujourd’hui »
Grasse - Palais des Congrès 

18h30

Sur l’invitation de Monsieur le Maire Jérôme VIAUD, rencontre œcuménique en présence de Christian BARBERY (Représentant de la Pastorale Protestante et Evangélique), Cyril GELEY (Représentant l’Eglise Catholique), Guillaume GUENNEC (Représentant l’ONG Portes Ouvertes) et d’un représentant l’Eglise Orthodoxe. A l’issue des débats, remise à la ville de l’index mondial de persécutions des Chrétiens.

Entrée libre
04 97 05 51 09

dimanche 22 avril 2018


Calendrier Liturgique du mois de Mai 2018.
Chapelle St Jean de Grasse
2 ch.de St jean. 06130 Grasse
Tel : 06 47 36 09 34
Site: eglise-orthodoxe-grasse.blogspot.com  
   
Jeudi 24 Mai: Liturgie vespérale à 19 h30 à l'occasion  de la 3ème Invention du Chef de St Jean Baptiste.  
Vendredi 25 Mai  : 3ème Invention du Chef de St Jean Baptiste.   Fête de l'icône de notre Mission Orthodoxe Roumaine de GRASSE.

Samedi 26 Mai : Grandes vêpres à 18h.
Dimanche 27 Mai :Descente du Saint Esprit. Fête de la Pentecôte. 8ème  dimanche de Pâques. Baptême, Orthros et Divine Liturgie à partir de 9h, puis agapes.

samedi 21 avril 2018


22 Avril 2013-22 Avril 2018
Métropolite Jean et Paul, enlevé en Syrie !


mardi 17 avril 2018


Lu ce matin sur Orthodoxologie.com

Higoumène Tryphon: Vivre sa foi orthodoxe dans une société multiculturelle


L'Orthodoxie, par sa nature même, est une religion exigeante, qui exige de ses fidèles qu'ils adoptent pleinement un style de vie qui s'oppose au monde qui nous entoure. Les nombreuses périodes de jeûne et la pratique qui consiste à se tenir debout pendant nos offices ne sont que deux choses qui distinguent l'Orthodoxie dans notre monde. À une époque où tant de gens embrassent des religions qui exigent peu ou pas de normes de croyance, l'Orthodoxie est une foi qui tient aux dogmes et aux manières de culte ancestraux qui sont pratiquement inchangés depuis deux mille ans.

Nos sociétés multiculturelles ont radicalement changé le visage de nombreux pays à travers le monde occidental, avec l'immigration introduisant de nombreuses religions étrangères dans des sociétés qui étaient auparavant monolithiques dans leur tradition religieuse. Beaucoup de pays d'Europe de l'Ouest et d'Amérique du Nord voient maintenant la propagation de l'Orthodoxie comme jamais auparavant, en même temps que l'introduction de l'Islam. Ceci, ajouté à la diffusion de la laïcité et de l'athéisme, a changé la carte religieuse de nombreux pays.

Ces changements ont rendu la pratique de notre foi plus difficile puisque les sociétés occidentales ne soutiennent plus culturellement la pratique ouverte du christianisme. Nous ne voyons plus l'expression du christianisme dans le domaine public, à l'exception des pays orthodoxes, où ils font partie du tissu social. Beaucoup de gens subissent même des pressions pour que leur foi reste une affaire privée, afin de ne pas offenser les autres en étant "trop religieux". Avec le pluralisme dominant dans le lieu de travail et les cadres sociaux, toute manifestation de notre foi peut être désapprouvée.

Cela peut fonctionner pour certains, mais pour un chrétien orthodoxe sérieux c'est problématique. Comment vivons-nous l'Orthodoxie comme le demande notre foi si nous la vivons dans le vide, la pratiquant uniquement le dimanche? Si nous voulons vraiment "revêtir le Christ" et être transformés par les ressources de guérison disponibles en vivant une foi orthodoxe engagée, nous ne pouvons pas nous permettre de vivre une "Orthodoxie Light".

L'Orthodoxie demande à être vécue, expérimentée, pratiquée! Si nous nous disons orthodoxes en n'assistant que rarement aux offices, en ignorant les règles du jeûne, en cachant notre icône dans une chambre, en ne faisant jamais le signe de la Croix en public, en faisant une bénédiction pour notre repas seulement lorsque nous sommes seuls ou en famille, nous ne sommes pas des chrétiens orthodoxes pratiquants.

Nous devons être audacieux dans notre foi. En tant que moine qui porte mon costume monastique partout, je peux vous dire qu'il a un impact puissant sur les gens. Même en étant assis parmi des amis qui ne sont pas religieux, je bénis toujours ma nourriture. Si je vois passer une voiture de police, un camion de pompiers ou une voiture de secours au centre-ville de Seattle, je lève la main pour bénir, car je veux que mon Dieu les protège, et je veux que quelqu'un les aide. Je porte une croix autour de mon cou non seulement parce que je suis prêtre, mais parce que je suis croyant.

Je n'ai pas peur de montrer en public ma foi en Jésus-Christ, car ma foi l'exige de moi. Le Christ a dit à ses disciples que s'ils Le reniaient devant les hommes, Il les renierait aussi devant Son Père céleste. Le christianisme orthodoxe a besoin d'être vécu publiquement. Notre salut même l'exige!

Version française Claude Lopez-Ginisty
d'après PRAVMIR

lundi 9 avril 2018

Office de la Résurrection !
Mission Orthodoxe de Grasse
MOREOM
2018


Venez prendre la Lumière à la Lumière sans déclin....


Lecture du Saint Évangile selon St Mathieu, Sagesse !


Lecture du Saint Évangile selon St Jean, Sagesse !


Le Christ est Réssuscité des morts par la mort, Il a vaincu la mort, à ceux qui sont dans les tombeaux, il a donné la vie !




Merci à tous, et surtout à Marie pour son reportage photos, que Celui qui est ressuscité des morts, la bénisse et la garde !
Vendredi Saint


lundi 2 avril 2018




Dimanche des Palmes !





jeudi 29 mars 2018


ÉGLISE  ET NATIONALISME

Comme je suis en conflit avec moi-même: je et moi.  J'ai retrouvé ce texte que je vous livre, car il me fait espérer que ce que nous vivons dans notre paroisse s'approche de la définition que vous lirez en bas de cette article .

 Source: Sagesse Orthodoxe

 P. Marc-Antoine Costa de Beauregard

La situation de l’Église chrétienne sur la planète donne quelquefois l’impression d’un certain nationalisme, c’est-à-dire de l’identification d’une Église particulière avec une cause nationale. On parle, d’ailleurs, d’Église grecque, d’Église africaine, russe, roumaine, etc.

Le phylétisme

La conscience de l’Église a condamné comme déviation grave ce qu’on a appelé le « phylétisme », confusion d’une Église et d’un peuple. Pourquoi ? Principalement parce que l’Église est dans le monde sans être du monde. Le Christ, qui est à sa tête, transcende les préoccupations mondaines, Il ne s’identifie à aucun parti. Les textes du saint Évangile nous montrent que ce fut une tentation pour le Messie qu’Il était, et qu’Il est, de se laisser réduire à la problématique politique de son peuple – lutte pour l’indépendance nationale sous l’occupant romain. Il y a bien des exemples historiques d’une telle confusion, ou d’une utilisation de l’Église par l’État qui voit en elle essentiellement une dimension importante de la nation, de la culture et de l’histoire du pays. Mais Toute réduction de l’Église à autre chose qu’elle-même – c’est-à-dire le Corps du Christ – est une erreur qui prive les chrétiens de toute force dans leur mission.

L’Église des nations

La communauté chrétienne n’est pas pour autant une abstraction. Le Fils de Dieu s’est fait homme dans un peuple précis, Il s’est fait véritablement citoyen de ce monde. Et chaque peuple doit pouvoir apporter en offrande au Christ les trésors de sa propre culture et de sa propre histoire, comme le montre l’exemple des Mages à Noël. À l’inverse de l’erreur précédente, il serait inexact de vouloir un christianisme sans consistance humaine. L’Incarnation de Dieu nous montre dans le Christ, notamment au baptême dans le Jourdain, celui qui est Dieu parfait et Homme parfait ; en lui s’unissent deux volontés et deux énergies – divines et humaines. Pour cette raison, tous les peuples sont appelés à célébrer dans leur propre langue, et peuvent avoir des coutumes locales qui ne contredisent pas l’unité générale de l’Église.

L’épiscopat

La tradition ancienne de l’Église a pris très au sérieux la réalité de chaque nation. Origène dit que chaque peuple a son ange… Théologiquement parlant, l’Église a une seule hypostase, qui est celle du Christ. Mais cette unité sous la tête de son chef est vécue localement dans le cadre d’une communauté appelée « catholique », c’est-à-dire totale selon le tout de la vie du Christ en elle. Et, ce qui manifeste la « catholicité » de l’Église locale, le fait qu’elle est totalement présente en un lieu et dans un peuple à un moment de l’histoire, est le ministère épiscopal. Pour cette raison, les évêques d’un lieu, d’un territoire, d’un peuple, élisent le premier d’entre eux, ou « primat ». Et l’Église locale est plénière, elle ne reçoit pas sa plénitude d’une autre : elle doit toutefois être en communion avec toutes les autres Églises locales pour attester cette plénitude.

Il ne faut donc pas confondre Église locale et Église nationale. L’Église locale comprend tous ceux qui, dans un même lieu et en un même temps, confessent la même plénitude de la foi : et ceux-ci peuvent être d’origine ethnique différente, notamment aux époques de grande migration des peuples.