dimanche 23 avril 2017


Évangile de la fête du Saint glorieux et grand martyre 
Georges le Victorieux. 23/03.



(Jean 15,17-16,2).....
"L'heure vient même où qui vous tuera estimera rendre un culte à Dieu."

samedi 22 avril 2017

Le patriarche de Roumanie Daniel : « Le patriarche Justinien est un exemple lumineux de service de l’Église du Christ »



le 28 mars 2017

Le quarantième anniversaire du décès du patriarche de Roumanie Justinien Marina a été commémoré le 25 mars 2017 en l’église du monastère de Radu Vodă à Bucarest. S.S. le patriarche Daniel a prié pour le repos de l’âme de ce digne patriarche qui a mené l’Église orthodoxe roumaine pendant environ trois décennies, dans une période orageuse pour l’Orthodoxie roumaine. Son patriarcat, comme l’a mis en lumière le patriarche Daniel, a coïncidé avec la période de la plus féroce persécution de l’Église par le régime communiste athée. Avec beaucoup de courage, d’équilibre, de diplomatie et de ténacité, il a cherché à défendre l’Église contre les frappes systématiques du pouvoir politique, choisissant la voie d’une résistance farouche, camouflée sous un discours « favorable » aux leaders communistes. Il s’est opposé aux abus et ingérences du parti d’État dans la vie de l’Église et aux tentatives de celui-ci de transformer l’Église en une institution faible, a expliqué le patriarche Daniel. Le patriarche Daniel a pris la parole après l’office de requiem célébré en l’église du monastère Radu Vodă, où s’est endormi pour l’éternité le patriarche Justinien Marina. Au préalable, l’évêque vicaire de l’archevêché de Bucarest, Mgr Timothée de Prahova, avait célébré la liturgie avec plusieurs prêtres et diacres. « Nous exprimons notre gratitude à la mémoire de ce digne archipasteur de l’Orthodoxie roumaine qui a aimé l’Église du Christ avec un amour sans limite et a réussi avec sagesse et un esprit de sacrifice à défendre, préserver et transmettre les valeurs éternelles de notre foi ancestrale » a souligné le patriarche Daniel. Dans son homélie, le patriarche Daniel a mis en évidence l’esprit de sacrifice du patriarche Justinien et a évoqué ses vertus et ses efforts qui l’on transformé en un modèle digne d’être imité par tous les serviteurs de l’Église du Christ. Son travail pastoral, culturel, missionnaire, spirituel et social pour le bien de l’Église orthodoxe roumaine représente pour nous, aujourd’hui, hiérarques, clercs et fidèles, un modèle et un inspirateur lumineux de fidélité et de service au Sauveur Jésus-Christ et à Son Église » a souligné le primat. Conformément à sa volonté, le patriarche Justinien Marina a été inhumé dans l’enceinte du monastère Radu Vodă. Né le 22 février 1901 dans la localité de Suești, dans le district de Vâlcea, il a effectué des études à la Faculté de Théologie orthodoxe de Bucarest et fut un temps prêtre de paroisse. Devenu veuf, il a été sacré en 1945 évêque-vicaire de l’archevêché de Iași. Deux années plus tard, il est devenu archevêque de Iași et métropolite de Moldavie et de Suceava, tandis que le 6 juin 1948, il a été intronisé patriarche de Roumanie. Il est décédé le 26 mars 1971. On peut visionner sur le lien ci-dessous l’office de requiem célébré par le patriarche de Roumanie Daniel.


Source: orthodoxie.com
Le patriarche de Moscou Cyrille s’est étonné de l’absence de réaction de la communauté internationale aux actes de violence commis contre l’Église en Ukraine



Lors de sa dernière rencontre avec le président italien Sergio Mattarella (le 12 avril), le patriarche de Moscou a présenté à son interlocuteur des photos d’actes de violence exercés à l’encontre les paroissiens de l’Église orthodoxe d’Ukraine par des formations paramilitaires. « Le silence de la communauté internationale stupéfie », a déclaré le primat de l’Église orthodoxe russe à la réception pascale annuelle organisée par le Ministère des affaires étrangères de la Fédération de Russie. « On opprime notre Église, on essaye de la priver de ses droits civiques, on essaye d’adopter des lois qui excluent l’enregistrement normal des paroisses orthodoxes en Ukraine, on s’empare des églises par la force. On peut en parler longtemps, mais lorsque l’on voit comment des groupes paramilitaires en tenue de camouflage expulsent par la force les gens des églises, c’est impressionnant ! » a déclaré le patriarche Cyrille dans son intervention. Le patriarche a ajouté que toutes les Églises orthodoxes locales soutiennent l’Église orthodoxe d’Ukraine dans son opposition au « Patriarcat de Kiev », non reconnu, et qu’il avait montré des photos des affrontements au président italien. « On appelle l’Église d’Ukraine ‘Église agresseur’, on exige qu’elle rompe ses relations avec le Patriarcat de Moscou, on l’accuse d’antipatriotisme. Mais le peuple reste fidèle à l’ordre canonique. Ceux qui sont expulsés des paroisses demeurent dans notre juridiction canonique, il est fréquent qu’une nouvelle église soit construite pour remplacer celle dont se sont emparés [les schismatiques]. Mais il y a encore des cas lorsque la nouvelle église a été elle-aussi saisie », a précisé le patriarche. « Il est étonnant que tout cela soit couvert par le silence dans le monde », a-t-il conclu.

Source: Orthodoxie.com

 le 22 avril 2017




Du Mont-Athos à Optino, José Muñoz, Pèlerin de la Portaïtissa et Martyr (Claude Lopez-Ginisty)






Icône du néomartyr José Muñoz portant l’îcône de la Portaïtissa

José Muñoz, devenu moine orthodoxe Ambroise du Mont-Athos, humble gardien de l’Icône de la Portaïtissa, est mort martyrisé en 1997. L’auteur de ce livre, témoin direct et ami de José, eut la grâce de le rencontrer souvent et de l’accueillir chez lui avec l’Icône. À notre demande, il accepta avec humilité d’écrire l’histoire de sa vie. Mais ces pages bouleversantes, exigeantes de vérité, nous entraînent bien au-delà d’une biographie. Tel une icône, ce livre ouvre la porte de l’Invisible illuminant le chemin du Royaume, celui qu’a emprunté le pèlerin José, effacé derrière la Toute-Pure. Consumé d’amour pour Dieu, il livra jusqu’au bout le bon combat.

« Nous allons parler d’un martyr de notre temps, écrit Claude-Lopez-Ginisty dans son Avant-propos. Il vivait en esprit avec les martyrs de tous les temps et de tous les lieux (…). Il fut sur notre terre des vivants un homme simple marchant pieusement vers le Ciel où il demeure à présent. Il obtint du Christ par sa prière fervente le don précieux d’une icône miraculeuse qu’il accompagna dans le monde et donna sa vie pour que ses frères l’aient en abondance de guérisons et de grâces. 

Il devint moine secrètement au Mont-Athos. Il fut torturé à mort à Athènes où il reçut la couronne du martyre. Du Mont-Athos en Grèce, à Optino en Russie, où on le vénère à présent, son itinéraire spirituel est constellée de bénédictions insignes. » 

« (…) En rassemblant tous les témoignages de ceux qui l’ont connu, on s’aperçoit qu’il n’est pas réellement possible d’écrire autre chose que l’histoire de l’Icône et de frère Joseph. Cela est voulu. C’est que sa vie réelle fut celle de gardien fidèle de l’Icône et que son autre vie, il y renonça totalement en choisissant de devenir moine. 

Il disparut quand disparut l’Icône, c’était là sa seule vie véritable, elle était cheminement lent, sûr et douloureux vers le Ciel. Y ayant atteint enfin, il nous laisse le soin de méditer sur ce que fut son errance mystique sur la terre des vivants. »

ISBN 978-2-914857-30-7


jeudi 20 avril 2017

Les journées du Monastère de la Transfiguration


Le Monastère de la Transfiguration, dépendance du Monastère de Simonos Pétra au Mont-Athos, propose un programme de conférences et d'échanges avec le Père Élie, fondateur, aumônier et père spirituel de la communauté.

Ces journées avaient été un succès en 2016, nous avons donc décidé de les renouveler en 2017. Elles auront lieu le 29 et 30 avril 2017. Deux thèmes y seront abordés :

Les difficultés des familles chrétiennes et comment les aborder.
Et
La foi et la vie du monde


Monastère de la Transfiguration.

24120 Terrasson- Lavilledieu

lundi 17 avril 2017

Lettre pastorale pour la Résurrection du Seigneur – 2017
Don de la vie nouvelle !

Bien-aimés Pères, Frères et Sœurs dans le Seigneur,

 Le Christ est ressuscité ! Comme au premier jour de la Création, quand Dieu dit : « Que la lumière soit ! », et la lumière fut, resplendit aujourd’hui en vérité la Lumière qui dure à jamais, la lumière sans fin. Mais, en même temps, le Dieu-Homme Lui-même est la Lumière, symboles qui nous sont transmis dans la nuit de la Résurrection et que nous passons à notre tour à ceux qui nous entourent. Celui qui, par sa Résurrection, est le fondement de notre foi, nous accorde aujourd’hui une vie nouvelle dans la Lumière de sa Résurrection. Il se donne lui-même comme Lumière de notre vie et comme Vie de notre vie. Tel est le sens du sacrifice du Christ Seigneur sur la Croix qui conduit à sa Résurrection : une vie nouvelle, pleine de la Vie qui se termine, non par la mort, mais par la Pâque, par le passage à ce qui est parfait et sans fin. « Car nous le savons, si notre demeure terrestre, qui n’est qu’une tente, se détruit, nous avons un édifice, œuvre de Dieu, une demeure éternelle dans les cieux, qui n’est pas faite de main d’homme. Et nous gémissons, dans le désir ardent de revêtir, par-dessus l’autre, notre habitation céleste, pourvu que nous soyons trouvés vêtus et non pas nus » (2 Corinthiens 5, 1-3).

 Mais que veut dire « nus » ? - ne pas être revêtus du Christ, Celui en qui nous avons été baptisés. Car le jour de la Résurrection peut nous trouver ainsi, nous les baptisés : non revêtus du Christ, nus de Lumière, nus d’œuvres de bien. Il peut nous trouver également nus de nous-mêmes, parce que, errant sans la Lumière de la résurrection, ne trouvant pas Celui en qui nous avons été baptisés, nous ne nous retrouvons pas nous-mêmes, nous ne savons pas pourquoi nous vivons ou quel est le sens de notre vie. La peur de la mort nous domine ! Pourtant la lumière de la Résurrection du tombeau devenu Ciel nous montre la Vie, un commencement nouveau que pose le Seigneur pour nous et pour l’univers entier, par le nouvel Adam, Celui qui est parfait.

 Nous pouvons dire que c’est un nouveau commencement du monde. C’est pourquoi, à Pâques, nous lisons l’Évangile à l’extérieur, devant les portes de l’église, où nous entrons ensuite comme dans un nouveau paradis, une cité de paix, la Jérusalem d’en haut qui nous attend. Par le fruit de la Croix que nous recevons, le Fruit de la vie, qui est le Christ, notre vie reçoit un autre sens, celui de la Vie du Christ. Et par le Tombeau rempli de la lumière de la Résurrection, resté pourtant vide de Celui qui est partout, nous voyons l’accomplissement de notre vie en éternité par la vie de l’Éternel-Vivant. Au moment où le Seigneur Jésus-Christ sort du Tombeau, sort avec lui une autre lumière, un autre sens de la vie et du monde, déchiffrés dans son amour sacrificiel, guérisseur ou donateur de vie – son amour vainqueur de la mort et de la souffrance causée par la mort qui s’approche de nous. Celui-ci, l’amour du Christ, qui révèle l’amour du Père céleste, apporte à nous et au monde la lumière divine et la vie qui découle de la vérité.

 « Dieu a tant aimé le monde, qu’Il a donné son Fils unique, de sorte que tout homme qui croit en lui, au lieu de périr, ait la vie éternelle » (Jean 3, 16). Nous comprenons que la mort absurde à laquelle nous ne trouvons aucun sens trouve son terme dans la mort du Christ sur la Croix et que « la Résurrection est le vrai commencement du monde », qu’elle est une recréation du monde, une « nouvelle création de l’homme et du monde ». Nous pourrions dire : « un nouveau projet pour le monde, pour l’homme, grâce à la Croix, à la Mort et à la Résurrection de notre Seigneur Jésus-Christ ». « Dieu se dit lumière, vie, résurrection et vérité. Lumière, en tant que Celui qui fait resplendir les âmes, qui éloigne la ténèbre de l’ignorance, qui illumine l’intelligence pour qu’elle contemple les réalités mystiques, et qui révèle les mystères qui ne peuvent être vus que par les cœurs purs ; vie, comme Celui qui donne aux âmes aimant Dieu la capacité de se mouvoir vers ce qui est divin ; résurrection, comme Celui qui relève l’esprit de l’attachement mortel à ce qui est matériel, en la purifiant de toute souillure et de tout engourdissement mortel ; vérité, comme Celui qui donne à ceux qui en sont dignes l’héritage immuable des biens » (saint Maxime le Confesseur, cité dans « Lumière du cœur », éd. Trinitas, Iassy, 2003, p. 66). 2

 Chers Frères et Sœurs dans le Seigneur,

 Au moment de la mort de Lazare, nous voyons le Sauveur comme Homme véritable – en larmes, pleurant pour son ami et sa famille souffrante. Toutefois nous le voyons alors et le contemplons également comme Dieu véritable – ressuscitant d’entre les morts Lazare mort depuis quatre jours, sentant mauvais en raison de la décomposition de son corps. Dieu Lui-même devient Homme de douleur pour vaincre et libérer de la douleur et de la souffrance en prenant celles-ci sur lui-même ; Il devient Homme de larmes, pour laver nos larmes en apportant la joie de la victoire sur la peur de la mort et de la solitude ; Il devient Homme de l’humiliation, pour dissiper notre humiliation ; Il devient Homme mortel, pour écarter et détruire notre mort comme Dieu véritable !
 Le jour de la Résurrection nous trouve également, comme Lazare, peut-être pas morts corporellement comme lui, mais morts dans l’âme, exhalant la mauvaise odeur du péché dans nos âmes et dans nos corps ; mais, courage ! Le pardon et la guérison ont jailli du Tombeau du Christ.

 Nous honorons cette année la mémoire de ceux qui, chrétiens confesseurs de la vraie foi, ont témoigné de la foi et l’ont gardée dans les temps de persécution du régime communiste, morts par milliers dans les prisons, dans les camps et en déportation, eux pour qui la réalité de la Résurrection fut plus puissante que la réalité de cette vie passagère et de la mort inévitable. Nous rendons également hommage aux chrétiens et aux serviteurs de l’autel, témoins de la foi orthodoxe, parmi lesquels nous mentionnons particulièrement le Patriarche Justinien, de bienheureuse mémoire. Nombreux sont ceux qui ont témoigné de la foi au prix de leur propre vie – dans les prisons et dans les travaux forcés – en ne plaçant rien au-dessus de l’amour du Christ Seigneur, qui a donné sa vie pour nous. Leur témoignage - comme celui de tous ceux qui aujourd’hui au prix de leur vie dans de nombreuses régions de la terre témoignent de la foi au Christ crucifié et ressuscité, l’Ami des hommes - nous donne le pouvoir de chercher à devenir de plus en plus les amis du Christ, de devenir les apôtres du mystère de son amour pour nous révéler par le sacrement de la Croix, que nous pénétrons à mesure de notre amour pour lui et de notre quête toujours croissante de son amour. Le Christ a besoin de nous comme apôtres de sa Résurrection et de la vie nouvelle qu’Il nous a donnée par la Résurrection. Si nous connaissons et recevons le don de son amour, nous pouvons aimer notre prochain comme Il nous a aimés, en donnant sa vie en gage de son amour. Nous recevons beaucoup de mauvaises nouvelles chaque jour du monde entier et le désespoir nous saisit pour notre vie ou celles de nos enfants. Mais, courage ! Croyons que notre seul refuge est dans le Christ ; et mettons dans nos cœurs les paroles du Seigneur : « courage ! J’ai vaincu le monde ! ». « Se dresser et lutter pour nous, fut son action ; et la nôtre est de jouir de la victoire », dit saint Jean Chrysostome (Homélies sur l’Épître aux Romains du saint apôtre Paul, homélie XIII, p. 237).

 Le jour de la résurrection nous trouve dans ces régions de la terre, éloignées des lieux où nous sommes nés, pour la plupart d’entre nous ; mais il nous donne de croire que notre vie ne reste pas celle corruptible de cette terre, la nôtre de naissance ou par adoption. Ce jour nous ouvre la porte d’une autre terre, celle du Ciel, promis par Dieu Père par l’intermédiaire de l’Adam nouveau, le Seigneur Jésus-Christ. « Il est pour l’âme ce qu’est le fondement pour la maison. Par lui seul nous vivons, nous possédons, nous héritons. Lui seul donne sa valeur à notre vie actuelle, et la gloire et la félicité à la vie future » (saint Jean Chrysostome, volume « Richesses oratoires », p. 52).

 Le Christ est ressuscité !

Votre intercesseur devant le Christ, pour que tout bien vous soit accordé


 + Joseph, Métropolite d’Europe Occidentale et Méridionale

vendredi 7 avril 2017

PRIÈRE POUR LES VICTIMES DE LA TORTURE ET LEURS BOURREAUX



Seigneur Jésus Christ notre Dieu, Toi le seul innocent, Tu acceptas de monter librement sur la Croix dans ta miséricorde et ta compassion pour tous les humains. Tu supportas avec patience, et en priant pour le pardon de ceux qui te tourmentaient, la torture de l’âme et du corps. Ta Mère toute pure et tes saints martyrs de tous les âges et de tout lieu portèrent à leur tour chacun sa croix et te glorifièrent en elle.

Nous t’invoquons pour ceux qui en notre temps subissent selon leur conscience les supplices de toutes sortes : arrête la main de ceux qui les frappent ; mets Toi-même un terme à l’injustice qu’ils subissent ; ne permet pas qu’ils soient éprouvés au-delà de leurs forces ; garde-les dans la fidélité et la dignité ; épargne-leur la souffrance supplémentaire d’éprouver la haine et le ressentiment à l’égard de leurs tortionnaires ; révèle-toi à eux, ô Torturé et Ressuscité ; inspire-leur ton amour compatissant pour les humains humiliés, Toi qui veux sauver encore ceux à qui leurs actes barbares et inhumains promettent l’enfer. Car ce qui fut infligé au plus petit des torturés, c’est à toi, ô Dieu devenu Homme, qu’on l’infligeait ! Et les tortionnaires crucifient en eux-mêmes le sceau de ton image sainte : ô Verbe et Fils unique de Dieu, convertis-les, pardonne-leur et sauve-les !

En nous enfin qui osons malgré nos propres péchés te prier, renouvelle la grâce de ton Esprit très saint et très bon, l’esprit d’humilité, l’esprit de non jugement, l’esprit d’audace et de force, l’esprit de repentir et de pardon. Donne-nous de glorifier ta divine présence en tout humain défiguré, et, de l’abîme de l’agonie, ta sainte Résurrection ; au jour de l’épreuve, soumis à notre tour, et pour la vraie foi, aux supplices de l’âme et du corps, donne-nous de ne pas défaillir et de ne jamais te renier, ô Dieu de tendresse et de consolation, Père et Fils et saint Esprit, Dieu unique glorifié dans les siècles des siècles : Amen !

lundi 3 avril 2017

Calendrier Liturgique du mois d’Avril 2017.
Chapelle St Jean de Grasse
2 ch.de St jean. 06130 Grasse

Samedi 29 Avril Grandes vêpres à 18h.
Dimanche 30 Avril3ème Dimanche de Pâques (Dimanche des Myrrhophores ). Laudes et Divine Liturgie  à partir de 9h45, puis agapes.


Christ est Ressuscité!