dimanche 26 février 2017

Calendrier liturgique du mois de mars 2017
Chapelle St Jean de Grasse
2 ch.de St jean. 06130 Grasse

Mercredi 22 Mars : Liturgie des Présanctifiés à 19h30.

Vendredi 24 Mars : Grandes Vêpres à 18h.

Samedi 25 Mars : Annonciation de la Très Sainte Vierge Marie Divine Liturgie à 10 h. (bénédiction pour manger du poisson). Grandes vêpres à 18h.
Dimanche 26 Mars : 4ème Dimanche de Carême (de Saint Jean Climaque). Divine Liturgie (de St Basile) à partir de 9h30, puis agapes

Mercredi 29 Mars : Liturgie des Présanctifiés à 19h. Vigile - Lecture du Canon de Saint André de Crète.
  
Vendredi 31 Mars : Lecture de l'Acathiste à la Mère de Dieu à 19h30.

Que Dieu bénisse nos efforts !
Priez pour moi et pardonnez au pécheur que je suis.

Votre serviteur, p. Gontran.

mercredi 22 février 2017

Mercredi de la semaine des laitages,


Prière de saint Ephrem

Seigneur et maître de ma vie, ne m'abandonne pas à l'esprit d'oisiveté, d'abattement, de domination et de vaines paroles.
(grande métanie)
Mais accorde-moi l'esprit d'intégrité, d'humilité, de patience et d'amour, à moi ton serviteur.
(grande métanie)
Oui, Seigneur roi, donne-moi de voir mes fautes et de ne pas juger mon frère, car Tu es béni pour les siècles des siècles. Amen.
(grande métanie)


Ô Dieu, purifie-moi, pécheur.
(12 fois, avec petites métanies)

puis la prière toute entière :
Seigneur et Maître de ma vie… Amen.
(grande métanie)

vendredi 17 février 2017


Mémoire éternelle!



Lidia Stăniloae, fille du pére et prof. Dumitru Stăniloae, est décédée ce matin à 07h40, à l'âge de 83 ans. Les funérailles auront lieu le mercredi 22 Février, 2017 au monastère de Cernica, à 12h00.


Vesnica pomenire!

La « marche pour la vie » aura lieu le 25 mars 2017 en Roumanie et en République de Moldavie

 17 Février 2017

Dans de nombreuses localités de Roumanie et de République de Moldavie aura lieu « la marche pour la vie » le 25 mars 2017, avec pour slogan « Aidez la mère et l’enfant ! Ils dépendent de vous ! » Il s’agit de la 7ème édition nationale de cette manifestation. La Roumanie est le second pays du monde (après la Russie) pour le nombre d’avortements rapporté à sa population : 22.742.952 avortements légaux (uniquement dans les hôpitaux publics) ont eu lieu entre 1958 et juin 2016, pour une population de 19.760.000 habitants recensés le 1er janvier 2016.
Le décret du régime communiste libéralisant l’avortement en 1957 n’a pas seulement eu un impact sur ceux qui voulaient le pratiquer. Il a profondément transformé la mentalité et la société. Cela explique que le nombre d’avortements annuels est passé de 112.500 en 1958 à 1.100.000 en 1964. Durant les dernières décennies du régime communiste, des restrictions avaient été imposées aux avortements, mises en vigueur en 1967, et ce en raison du déclin de la population. Mais après la chute du communisme, l’avortement a été de nouveau libéralisé. En République de Moldavie, dont la population au 1er janvier 2016 s’élevait à 3.553.056 habitants, les statistiques donnent un chiffre de 2.112.158 avortements dans les hôpitaux publics pratiqués entre 1960 et le 1er janvier 2016. Ce nombre place la République de Moldavie au 10ème rang dans le monde par rapport à la population du pays. La « marche pour la vie » a eu lieu dans 40 localités roumaines en 2014, 77 localités en 2015 et 130 en 2016. En République de Moldavie, ce nombre est passé de 2 en 2015 à 20 en 2016. Lors de sa session du 9 février 2017, le Saint-Synode de l’Église orthodoxe roumaine a donné sa bénédiction et son soutien au niveau national à la « marche pour la vie », exprimant sa « préoccupation pour les valeurs chrétiennes traditionnelles ».

Source Orthodoxie.com


jeudi 9 février 2017

Un précieux témoignage !
À lire ou à relire.
Un sain(t) cheminement pour retrouver son orient!



mercredi 8 février 2017



Le Grand Carême approchant, 
un peu de réclame!






dimanche 5 février 2017

Lu sur le blog: Chroniques de Pereslavl

L'Eglise russe fête ce jour les nouveaux martyrs et confesseurs de Russie qui sont en très grand nombre, et dont les noms et les visages se sont en partie conservés dans les archives du KGB. Leurs corps reposent dans les fosses communes que l'on ne finit pas de retrouver en Russie, à l'occasion de restaurations d'églises, notamment, car les monastères servaient souvent de prisons et les sanctuaires de salles de torture.
Le père Vladimir Viguilianski a écrit un post sur Facebook pour commémorer cet événement.

Aujourd’hui, jour de l’assemblée des nouveaux martyrs et confesseurs de l’Eglise russe, on a prié pour « tous les défunts qui ont souffert pour la foi du Christ au temps des persécutions ».

Jusqu’à la révolution de 1917, dans les listes des saints martyrs russes canonisés, il y avait 61 saints plus près de 100 confesseurs anonymes .
Après la révolution leur nombre s’était considérablement élevé, il s’y était ajouté plus de deux mille saints, et le processus de canonisation des martyrs n’est pas terminé, il se développe avec une grande intensité.

En 1917, on comptait plus de 200 mille prêtres et moines. Tous, à l’époque du pouvoir antireligieux tombèrent dans la catégorie des citoyens particulièrement suspects. On les arrêta de nombreuses fois, on les déporta, les accusa d’opinions et actions contre-révolutionnaires, de participation à des organisations terroristes et même d’espionnage.

Malgré le fait que, sous la torture, certains membres du clergé admirent avoir commis ces crimes, ils furent complètement justifiés dans la période des réhabilitations.
Et si l’on ajoute à ces serviteurs du culte les membres de leurs familles, leurs enfants spirituels, les travailleurs ordinaires de leurs paroisses, leurs simples paroissiens, le nombre des persécutés pour leur foi peut monter à au moins un million de personnes.
Par exemple en 1930, le secrétaire du Comité Central du PCUS G.M. Malenkov écrivait à J.V. Staline au sujet des communautés religieuses existantes qu’elles étaient « une organisation hostile au pouvoir soviétique légale largement infiltrée de 600 000 personnes sur toute l’URSS ». Et cela fut écrit après les répressions de grande ampleur des années 20 et 30.

C’est pourquoi nous pouvons entendre souvent à l’église, au cours des prières sur ceux qui ont souffert pour la foi : « Leurs noms, Seigneur, te sont connus ».
La mise en évidence des biographies détaillées de ceux qui ont souffert pour la foi du Christ se poursuit. A présent, la liste de ces descriptions de vies atteint pour l’instant près de 35000 noms.

J’ai déjà parlé de ces serviteurs du culte Viguilianski, mes homonymes et mes lointains parents, que l’on évoque comme des nouveaux martyrs, mais leurs biographies, à de rares exceptions, est inconnue même de moi, bien que ma famille s’en occupe de près…
Nos ennemis déclarés de l’Eglise récemment apparus, contempteurs acharnés des sanctuaires, hérétiques, fauteurs de troubles dissimulés et rénovateurs doivent se rappeler notre histoire récente pour éviter de figurer dans le camp des persécuteurs sanglants des chrétiens.

Aucune des périodes de nos deux mille ans d’histoire chrétienne ne peut se comparer en cruauté avec notre « temps des persécutions » !

L’apologète du II-III siècle Tertullien écrivait : «Le sang des martyrs est la semence du christianisme ».

Saints martyrs et confesseurs de l’Eglise Russe, priez Dieu pour nous !